Et pour un atelier d’écriture ?

Au-delà des rencontres scolaires proprement dites, il m’arrive d’animer des ateliers d’écriture.

Si un bibliothécaire ou un enseignant fait appel à moi, c’est sans doute parce qu’il connaît mon « univers » et pense qu’il serait intéressant, motivant pour les élèves de l’exploiter dans le cadre d’un atelier d’écriture. Sinon il s’adresserait à un autre auteur ou bien à un animateur, un vrai spécialiste. C’est pourquoi j’aime bien prendre comme point de départ un de mes livres : La carotte se prend le chou pour les jeux de mots ; Qui veut le cœur d’Artie Show ? pour l’écriture poétique (acrostiches, calligrammes…) ; On n’est pas des mauviettes, côa ! pour la parodie de contes ou les jeux sur les sons…

          

 

 

 

 

Bien sûr, je peux aussi m’adapter à la demande de l’enseignant ou du bibliothécaire. Dans un atelier d’écriture pour des élèves de sixième de ma ville, j’ai proposé au professeur-documentaliste et au professeur de lettres de reprendre sur trois séances le principe des Exercices de style de Raymond Queneau et de l’appliquer à un petit texte écrit spécialement pour l’atelier. Plus récemment, à la demande de la Bibliothèque départementale de la Somme, j’ai animé une série d’ateliers d’écriture autour de l’opération Dis-moi dix mots sur tous les tons, proposée par le Ministère de la Culture. Pour les élèves de classes Ulis ou Segpa, rencontrant des difficultés d’apprentissage de la lecture et de l’écriture, ou des adultes en foyer de vie. Une très belle expérience !

J’aime bien qu’avant de commencer l’atelier, les élèves aient lu en classe au moins un de mes romans et que la première séance soit en partie consacrée à un échange autour de ces livres. Comme lors des rencontres scolaires. C’est une bonne façon de faire connaissance et d’impliquer les élèves : s’ils ont aimé mon livre, ils prendront davantage de plaisir à écrire avec moi. Quand l’atelier d’écriture commence, la confiance est installée et la motivation est là.

La durée et le nombre de séances dépendent bien sûr du projet. Pour écrire une histoire ensemble, un minimum de six séances (huit, c’est mieux !) de deux heures me paraît nécessaire. Des séances suffisamment espacées pour que les élèves puissent, dans l’intervalle, avancer sur le projet, mais pas trop éloignées non plus pour qu’ils ne se démobilisent pas.

Pour prendre contact avec moi, n’hésitez pas à m’envoyer un mail.

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