Le hibou n’est pas manchot

Roman, dès 9 ans,
Éditions Nathan, juin 2016
Illustrations de Baptiste Amsallem

 

 

En deux mots :
Quatre enquêtes de haut vol d’Archie Duc
L’inspecteur Archie Duc est peut-être colérique, mais c’est un policier d’exception, un oiseau rare. Qu’il enquête sur le dernier tour de chant de l’alouette, les bijoux du dindon, le meurtre de son cousin le Grand-Duc ou qu’il assure la sécurité des Œufs olympiques, les criminels ont du souci à se faire : le hibou est tout sauf un pigeon !

 

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Dans la même collection :

     

 

 

 


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Quelques critiques sélectionnées en toute partialité :

  • Un article de Sophie Pilaire sur le site Ricochet

    Avec un titre pareil, le ton est donné : Le hibou n’est pas manchot se veut résolument ornithologique, et humoristique. De plus, c’est un roman policier junior particulièrement savoureux, truffé de jeux de langage.

Il y a d’abord la comédie musicale d’Alfred Jars, « Le père Urubu », dont l’interprète principale, la capricieuse Lalou Lalouette, est assassinée : mystère au théâtre ! Vient ensuite l’histoire de Marcel Pigeon, embobiné par la colombe Blanche qui parvient alors à cambrioler sans effraction la bijouterie de Georges Dindon, le patron de Marcel. Puis c’est un dîner au château du Grand-Duc, lequel perd rapidement la vie. Les coupables risquent d’être pluriels… Enfin, les dixièmes Œufs olympiques d’Ornithopolis nous entraînent dans les foulées de Willy Nandou, l’oiseau le plus rapide du monde, et de Boris Sterne, gagnant du marathon. Mais le dopage guette, ainsi que l’enlèvement d’un milliardaire par le vieux gang des rapaces.

(…) Les jeunes lecteurs ne relèveront pas toute la quantité de bons mots qui parsèment les nouvelles, mais peu importe : rien qu’en tant que polar, le plaisir et la spiritualité sont là.

  • Un article dans Lire en tout genre du 9 août 2016
    Archie Duc est un inspecteur hors pair. Aidé du jeune Léo, aucune enquête ne lui résiste ! Du meurtre d’une actrice au théâtre de la Volière au vol d’une bijouterie, Archie Duc a l’œil sur tout et sur tout le monde ! Et les enquêtes sont très diversifiées puisque l’enquêteur va également se pencher sur la mort de son cousin dans un château mais aussi sur une tricherie aux Œufs Olympiques !

Ce titre renferme donc 4 enquêtes : 4 histoires courtes largement illustrées de dessins rigolos en noir en blanc qui viennent s’insérer dans le texte. Les références et les clins d’œil sont très nombreux (je pense par exemple à l’enquête qui a tout du jeu de société Cluedo avec le colonel Outarde, le revolver et le chandelier). Et puisque tous les personnages du livre sont des oiseaux, les jeux de mots vont bon train : un fou qui s’est échappé de l’asile de Bassan, une célèbre voleuse qui répond au nom de la Pie Qui Chante, ou encore une danseuse de french coincoin…

« Au nom de l’oie, je vous arrête ! »

Comme le titre de cette seconde partie de chronique vous l’illustre bien, Le hibou n’est pas manchot est encore une fois un roman où les jeux de mots fleurissent. Les jeunes lecteurs vont devoir s’accrocher pour suivre, et c’est tant mieux ! Il ne faudrait pas que tout leur tombe tout cuit dans le bec non plus, si ?

Une lecture dynamique, enlevée et maligne, voici donc les maître mots de ce petit ouvrage de presque 150 pages. Le tout est parsemé de quelques illustrations très parlantes (et souvent comiques) qui animeront à merveille le tout.

On retrouve les mêmes ressorts comiques que dans le roman précédent (il n’y a pas d’ordre à respecter, les personnages sont d’ailleurs tous différents). De même, les intrigues, sont aussi simples qu’efficaces.
Bref, c’est le genre de roman parfait pour les enfants qui aiment peut-être déjà lire (ou non !), et qui souhaitent d’essayer à quelque chose de différent et d’un peu inclassable.