En avant foot, en plein dans l’actualité !

Il n’aura échappé à personne que la Coupe du monde de football commence d’ici une quinzaine de jours. Pendant un mois, les conversations vont beaucoup tourner autour du ballon rond ! C’est l’occasion d’évoquer ma série En avant foot, chez Nathan, dont les six tomes – à lire dans l’ordre ! – racontent l’épopée des Lynx, une équipe engagée dans une compétition de foot inter-écoles sur la planète Tipari.

Car l’action se passe dans le futur, ce qui me permet d’introduire dans le récit des personnages d’extraterrestres dont les attributs extraordinaires apportent un peu de sel à ces histoires.

Dans ces romans, je ne m’adresse pas qu’aux garçons. Les lectrices sont les bienvenues ! Il y a d’ailleurs une fille dans l’équipe : Morgane, peut-être la meilleure joueuse des Lynx…

J’aime le foot et je me suis fait plaisir en écrivant ces livres. J’espère que ça se sent ! Chaque match est raconté dans le détail : les plus belles actions, les plus beaux gestes techniques. J’ai beaucoup pensé, en écrivant ces textes, aux commentateurs de foot, à la radio ou à la télé.

Bien sûr, les matchs que je décris sont toujours incertains : il n’y a rien de tel que le suspense pour donner envie au (télé-)spectateur d’assister au match jusqu’à la fin, et au lecteur d’aller au bout d’un livre. En football, tout est toujours possible !

Dans chaque tome sont aussi évoquées les relations entre les personnages, sur le terrain et en dehors du terrain : amour, amitié, jalousie, vengeance, hypocrisie, mesquinerie… sont donc au menu de cette série.

Certes, on parlera beaucoup de foot, d’ici quelques jours, et certains parents rechigneront à acheter des livres sur le foot à des enfants qui ne pensent déjà qu’à ça. Toutefois, pour les jeunes lecteurs (CE1-CM1) qui ont un rapport difficile à la lecture, ce thème passion peut être un bon moyen de leur mettre un livre entre les mains et pourquoi pas de les réconcilier avec la lecture. J’ai déjà eu de nombreux retours dans ce sens. Quant aux bons lecteurs, ils peuvent aussi y trouver leur compte : j’ai accordé à ces petits romans le même soin qu’à tous mes autres livres.

Ah, un dernier argument en faveur de ces petits romans : les magnifiques illustrations de Clément Devaux, l’illustrateur d’Anatole Latuile.

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